Tu n’y crois pas ? Un vieux tracteur jurassien datant de 1977, bridé à la vitesse honorable de 20 km/h, aurait été flashé par un radar au beau milieu de l’un des lieux les plus emblématiques de Paris : le Louvre. Cette histoire, digne d’un scénario de comédie absurde, mêle poésie administrative, erreurs dignes d’un film burlesque et une bonne dose d’incrédulité. Entre un retraité du Jura, un engin agricole presque centenaire, et la magnificence intemporelle du Louvre, voici un cas qui prouve que parfois, la réalité dépasse la fiction.
Dans un monde où les radars flashent avec la précision d’un sniper, on imagine mal un antique tracteur surgir dans la jungle urbaine parisienne et se faire surprendre en pleine heure de pointe. Pourtant, c’est bien ce qu’a vécu Bernard Tissot, un paisible retraité et ancien maire de Saint-Jean-d’Étreux, une bourgade paisible du Jura. Chauffeur non déclaré d’un bolide agricole limité à 20 km/h, il a eu la surprise de sa vie en recevant une contravention pour « excès de vitesse » enregistrée sur le rond-point du Carrousel, juste sous le regard impassible de la pyramide du Louvre. Cette incroyable mésaventure combine éléments bureaucratiques, usurpation d’identité mécanique et une touche d’invraisemblance épique, transformant un simple contrôle de vitesse en comédie à la française.
En bref :
- Un tracteur jurassien de 1977, limité à 20 km/h, a été flashé par un radar situé au Louvre.
- Bernard Tissot, son propriétaire, était à des centaines de kilomètres, dans son village du Jura, au moment des faits.
- L’engin, un International Harvester 533, n’a jamais quitté son hangar depuis des années.
- Verdict : une usurpation de plaque d’immatriculation, une contravention de 135 euros et une bonne dose d’ironie administrative.
- Cette affaire fait écho à d’autres situations absurdement drôles qui méritent qu’on en parle, entre réel, humour et absurdité du monde moderne.
Un tracteur jurassien bridé à 20 km/h : histoire d’un slowpoke agricole
Place tout d’abord à notre star mécanique : un tracteur International Harvester 533, modèle 1977. Si tu penses que 1977 c’est l’année où “Star Wars” révolutionnait le cinéma, dans le Jura, c’était aussi l’année où ce tracteur est sorti d’usine pour devenir le compagnon fidèle des champs jurassiens. Limitée à 20 km/h, cette bête de somme est aussi rapide qu’un escargot en pleine grasse matinée. Bref, pas de quoi rivaliser avec les bolides modernes, et encore moins immatriculé pour prendre d’assaut les voies rapides ou, pire, les ronds-points parisiens.
Pourquoi un bridage à 20 km/h ? Entre nous, la limite n’a pas été choisie pour embêter les agriculteurs mais pour des raisons de sécurité et de conception. Dans les années 70, les tracteurs comme l’International Harvester 533 étaient conçus pour le travail agricole, pas pour le rallye urbain ! Ce bridage évite notamment les dépassements dangereux lors de déplacements sur la route et réduit les risques mécaniques. Sans oublier que ces engins, lourdement motorisés, ne sont tout simplement pas faits pour la vitesse, contrairement aux voitures de sport.
Mais comment un tel engin peut-il être flashé par un radar au Louvre, et pas dans les prés jurassiens ? Tu vas voir que ça ne tient pas juste du paradoxe, mais d’une vraie histoire à dormir debout.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Modèle | International Harvester 533 |
| Année de fabrication | 1977 |
| Vitesse maximum bridée | 20 km/h |
| Usage principal | Travail agricole |
| Localisation habituelle | Saint-Jean-d’Étreux, Jura |
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Le radar du Louvre : pourquoi un contrôle de vitesse ici relève du gag
La scène se déroule à Paris, au niveau du rond-point du Carrousel, devant l’emblématique Louvre. Tu imagines mal un véhicule agricole, limité à 20 km/h, slalomer entre les touristes, les bus et les taxis impatients – et pourtant, le radar, normalement intraitable, a su faire le job. Il a flashé un engin trop lent pour un excès de vitesse, et ce malgré les apparences. Alors, comment cet incident improbable est-il arrivé ?
La clé réside dans une erreur d’usurpation de plaques d’immatriculation. Bernard Tissot, propriétaire du tracteur, ne conduit pas son véhicule à Paris, il le laisse au chaud dans son hangar jurassien. Mais un inconnu a eu la bonne idée (ou mauvaise, c’est selon) de voler ou d’utiliser frauduleusement les plaques de ce tracteur. Ainsi, le radar parisien a enregistré une infraction qu’un véritable tracteur bridé ne pouvait commettre.
Cette mésaventure administrative illustre bien les classiques déboires de la bureaucratie : une machine agricole presque centenaire, limitée expressément en vitesse, devient obligée de prouver son innocence face à une contravention absurde. Cela rappelle un peu l’intrigue du film Incroyable mais vrai de Quentin Dupieux, bourré de surprises où le normal bascule dans l’absurde.
- Le radar du Louvre : contrôles à haute vigilance, mais pas toujours infaillibles.
- Usurpation de plaques : un classique des galères administratives françaises.
- Le véhicule flashé était de toute évidence un fantôme mécanique, incapable de bouger à plus de 20 km/h.
- Conséquences : une contravention, des frais pour refaire plaques et carte grise, et quelques fous rires au bistrot.
| Événement | Détails |
|---|---|
| Localisation du flash | Rond-point du Carrousel, sous le Louvre |
| Radars impliqués | Contrôle de vitesse automatique |
| Véhicule incriminé | Tracteur 1977 bridé à 20 km/h |
| Usurpation | Plaques utilisées par tiers inconnu |
| Amende | 135 euros |
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Cette histoire de tracteur flashé au Louvre est devenue une véritable pépite à raconter entre deux verres, pas seulement parce qu’elle est incroyable, mais parce qu’elle résume à merveille l’absurdité parfois kafkaïenne des procédures administratives et de contrôle de vitesse. Imagine Bernard Tissot, tranquille retraité à Saint-Jean-d’Étreux, recevant un beau matin une contravention digne d’un scénario rocambolesque…
Plutôt que de se laisser abattre, Bernard a dû saisir la justice pour prouver son innocence. Il a porté plainte pour usurpation d’identité mécanique, ce qui l’a contraint à refaire sa carte grise et à commander de nouvelles plaques. De petites démarches, certes, mais un coût non négligeable et pas mal de temps perdu pour un incident qui aurait pu n’être qu’un quiproquo si les plaques n’avaient pas été utilisées par un tiers. En attendant, le tracteur n’a toujours pas quitté son hangar, conservant ainsi sa réputation de vrombissant ancêtre limité à 20 km/h .
- Coût de la mésaventure : amende + réédition de documents administratifs.
- Temps perdu : procès, paperasse, démarches à rallonge.
- Conséquence humoristique : Bernard est devenu une légende locale, le vétéran tractorial fantôme du Louvre.
- Un cas parfait pour relancer une discussion sur la fiabilité des radars et les erreurs d’identification.
| Aspect | Détail |
|---|---|
| Montant de l’amende | 135 euros |
| Procédure engagée | Plainte pour usurpation de plaques |
| Documents administratifs à refaire | Carte grise, plaques d’immatriculation |
| Réactions | Incrédulité, humour, anecdotes locales |
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Avec ce tracteur presque fantôme flashé par un radar digne des rues parisiennes, on assiste à une collision littérale entre la modernité et la tradition rurale. Cette anecdote en devient presque une performance artistique non intentionnelle, un clin d’œil à la fois drôle et déconcertant sur le rapport de notre société à la technologie, à la vitesse et à l’authenticité.
- Le Louvre, symbole de la culture et du patrimoine, vs. un vieux tracteur paysan.
- Une histoire à glisser dans la catégorie “absurde mais véridique”.
- Le contraste entre traditions rurales et hypermodernité urbaine.
- Un cas à la croisée entre comédie sociale et anecdotes à raconter en famille.
| Lieu | Symbole |
|---|---|
| Louvre | Haut lieu culturel parisien, museum d’art classique |
| Tracteur jurassien | Symbole de tradition agricole, ruralité |
| Radar | Technologie moderne de contrôle et surveillance |
| Contraste | Confrontation entre deux mondes |
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Le cas Bernard Tissot : icône malgré lui d’un imbroglio administratif
Bernard Tissot, au-delà d’être un simple retraité, est devenu l’étoile inattendue d’un imbroglio administratif qui pourrait figurer en bonne place dans le panthéon des anecdotes insolites. Ce sexagénaire, ancien maire de son village, s’est retrouvé catapulté malgré lui dans un feuilleton kafkaïen où un tracteur immobile au Jura se transforme soudain en pilote fantôme sous les pyramides parisiennes.
Sa réaction mêle ahurissement et humour — deux armes indispensables pour traverser ce genre de mésaventures. Comme il l’a confié à une interview récente, « Il faut parfois toute la poésie administrative française pour transformer un paisible retraité en pilote fantôme. » Une phrase à méditer entre deux éclats de rire.
- Retraité paisible devenu célébrité locale malgré lui.
- Ancien élu confronté à une aventure digne d’un roman burlesque.
- Une histoire qui illustre combien les erreurs d’identification sont monnaie courante.
- Une excellente anecdote pour remettre en perspective les absurdités de la vie quotidienne.
| Personnage | Rôle dans l’histoire |
|---|---|
| Bernard Tissot | Propriétaire du tracteur, victime d’usurpation |
| Tracteur | Engin bridé, immobile au Jura |
| Radar | Auteur de la contravention |
| Autorités | Destination de la plainte pour usurpation |
Comment un tracteur peut-il être flashé au Louvre ?
Une usurpation de plaques d’immatriculation a fait que le radar détecte un véhicule fantôme dont le réel tracteur ne pouvait pas être à cet endroit.
Pourquoi le tracteur est-il limité à 20 km/h ?
Les tracteurs agricoles comme l’International Harvester 533 sont bridés pour des raisons de sécurité et parce qu’ils ne sont pas conçus pour la vitesse.
Que faire en cas d’usurpation de plaques ?
Il faut porter plainte auprès des autorités compétentes, et refaire sa carte grise ainsi que ses plaques d’immatriculation.
Le radar peut-il faire des erreurs ?
Oui, notamment en cas d’usurpation ou d’erreur d’identification, les radars peuvent infliger des amendes à tort.
Cette histoire est-elle unique ?
Même si rare, ce genre d’incidents reliant absurde et réalité existe dans d’autres contextes, souvent source d’anecdotes hilarantes.
Source: www.leprogres.fr
Ingénieur en sciences cognitives et communication, j’ai décidé d’explorer les grandes questions inutiles avec un style qui mêle humour, culture et autodérision.
Quand je ne cherche pas à comprendre pourquoi les chats tombent toujours sur leurs pattes, j’écrit des articles mêlant sciences, comportements humains, phénomènes naturels, culture insolite et objets du quotidien.
mon but ? Faire rire et instruire à parts égales.

