Tu connais ce copain (ou peut-être est-ce toi, on ne juge pas) qui, peu importe le sujet – qu’il s’agisse du dernier épisode d’une série Netflix ou de la météo – veut absolument avoir le dernier mot? Celui qui te laisse épuisé, bouche bée, à te demander si tu n’es pas passé à côté d’une astuce secrète d’argumentation à laquelle tout le monde a accès sauf toi. Spoiler alert : avoir le dernier mot, ce n’est pas juste un coup de bol, c’est un cocktail savamment dosé de persuasion, d’un soupçon d’ego surdimensionné, et parfois même d’une bonne dose de psychologie bien huilée. Alors, comment se persuade-t-on que le dernier mot vient forcément de nous ? C’est ce qui sera exploré ici, entre rires et neurosciences, pour que la prochaine fois que tu te retrouves face à ce phénomène, tu aies au moins une piste – ou un gadget de communication – pour briller tout en évitant la guerre verbale.
Pourquoi on s’accroche à l’idée d’avoir le dernier mot en discussion ?
Selon Jean-François Marmion, psychologue aguerri, le besoin d’avoir le dernier mot est aussi naturel que de vouloir être vu du bon côté du miroir. Ce dernier mot, c’est notre façon de dire : « J’existe, j’ai raison, ne me sous-estime pas ! » Une véritable bataille pour protéger son image et éviter d’exposer ses failles. Comme un bouclier contre la vulnérabilité, cette obsession pose souvent les bases d’un petit théâtre psychologique dans lequel on se persuade que perdre, c’est un peu mourir socialement.
Mais ce n’est pas tout : avoir le dernier mot, c’est surtout une question de contrôle dans la communication. Guillaume Villemot, fondateur du Festival des Conversations, explique que ce comportement révèle souvent une propension à n’écouter que soi-même, reléguant le reste au rang de bruit de fond. Une façon de transformer la simple discussion en un ring où s’affrontent les egos plutôt que les idées.
Quand la discussion vire au combat d’égo
Isabelle Chataignier, humoriste et maître ès art oratoire, décrit très bien la situation : « Aujourd’hui, celui qui impose son dernier mot est souvent celui qui parle le plus fort ». Ce phénomène n’est pas qu’une question de volume sonore, mais bien une stratégie d’influence et de domination subtilement orchestrée. L’effet ? La discussion dégénère souvent en un duel où l’assertion de chacun devient une arme plutôt qu’un pont vers la compréhension.
Chez certains, ce comportement tapageur cache un besoin profond d’être reconnu supérieur, parfois parce que la peur de l’échec ou un manque d’estime de soi les pousse à compenser. Selon Elise, auditrice RTL, opérer ainsi serait « avant tout une question d’ego ». Une sorte de masque flottant sur le visage social, peureux de montrer ses faiblesses.
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Les stratégies qui convainquent qu’on doit avoir le dernier mot
Dans la jungle des échanges houleux, plusieurs tactiques bien rôdées entrent en jeu pour s’assurer le fameux dernier mot. Les voici dans un tableau qui te permettra de repérer un peu mieux ces manœuvres dans la vie de tous les jours :
| 🛠 Stratégie | 🔍 Description | ⚠️ Impact sur la discussion |
|---|---|---|
| Augmentation du volume sonore | Parler plus fort pour étouffer l’autre | Peut intimider ou faire fuir l’interlocuteur, court-circuitant la communication |
| Utilisation de faits partiels | Manipuler ou amplifier certaines infos pour soutenir son point | Fait perdre de vue l’objectivité et renforce le désaccord |
| Ignorer ou minimiser l’argument adverse | Faire comme si l’argument de l’autre ne comptait pas | Éloigne le dialogue, cristallise le conflit |
| Changer subtilement de sujet | Détourner la conversation vers un terrain plus favorable | Empêche la résolution réelle, brouille les pistes |
| Appel à l’émotion | Jouer sur la culpabilité ou la peur pour convaincre | Dérobe la discussion rationnelle, trouble les esprits |
Pas très sain, hein ? Mais terriblement efficace pour se convaincre que le dernier mot vient forcément de nous. Et si tu veux un tic à appliquer ailleurs, essaie la même stratégie quand tu négocies ton planning ou ton prochain week-end, ça passe souvent crème !
Quand lâcher le dernier mot est une victoire
Pourtant, croire que le dernier mot doit toujours être à soi, c’est nier que toute conversation n’est pas un ring. Parfois, céder le dernier mot, c’est juste faire preuve d’intelligence sociale. Cela montre qu’on est capable d’écoute, d’empathie, et qu’on privilégie le consensus au lieu d’écraser.
Et non, ce n’est pas un signe de faiblesse mais plutôt d’une maîtrise du jeu qui, à long terme, te fera passer pour LE sage, celui ou celle qu’on a envie d’écouter, même quand tu n’as pas le dernier mot.
Pour éviter de toujours vouloir le dernier mot, rappelle-toi qu’il existe des moyens de valoriser ton discours sans te battre pour imposer une conviction.
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Une curiosité bonus : la psychologie inversée pour contrôler la discussion
Voilà une technique qui fait vibrer tous les fans de communication fine et subtile. La psychologie inversée consiste à amener ton interlocuteur à faire exactement ce que tu veux… sans même qu’il s’en rende compte. Un art de la persuasion à manier avec précaution, car le but est de laisser croire à l’autre qu’il a le dernier mot. Ironique, non ?
En pratique, dire à l’autre « Tu as sûrement raison, je ne vais pas insister » peut l’amener, par effet de rebond, à redoubler d’arguments. Dans ce cas, c’est lui qui pense avoir le dernier mot, alors que, dans ta tête, la partie est gagnée. Vive le pouvoir de l’influence douce !
D’ailleurs, si tu veux plonger encore plus dans les mystères du quotidien, tu peux découvrir pourquoi les lunettes de soleil ont ce parcours insoupçonné dans la mode, ou comment un lézard à cornes étrangement bizarre parvient à survivre dans la nature, des curiosités pour aiguiser ta culture générale entre deux débats. Sinon, tu peux aussi comprendre un rituel oublié comme la tradition de dire « santé » en trinquant, pour briller en société à ta prochaine soirée !
- 🗣️ Comprends que le besoin d’avoir le dernier mot est souvent un mécanisme de défense contre la vulnérabilité.
- 🔊 Tenir le dernier mot ne garantit pas la vérité mais plutôt un rapport de force entre les egos.
- ⚔️ Les stratégies d’argumentation à ce sujet bousculent souvent la qualité de la discussion.
- 💡 Parfois, perdre le dernier mot signifie gagner en sagesse et en influence réelle.
- 🎭 La psychologie inversée est une astuce pour laisser croire à l’autre qu’il a le dernier mot tout en gardant le contrôle.
Pourquoi certaines personnes veulent toujours avoir le dernier mot ?
C’est souvent lié à un besoin de protéger leur image et éviter de montrer leurs faiblesses, renforcé par un égo qui demande d’être dominant dans la conversation.
Est-ce une bonne chose d’avoir toujours le dernier mot ?
Pas forcément. Cela peut bloquer la communication et transformer la conversation en conflit, ce qui nuit à la compréhension mutuelle.
Comment réagir face à quelqu’un qui veut toujours avoir le dernier mot ?
Essaye de rester calme, écoute-le vraiment, et utilise la psychologie inversée pour retourner la situation sans confrontation.
Peut-on apprendre à lâcher prise sur le dernier mot ?
Oui, prendre conscience de son besoin d’avoir raison et comprendre l’importance de l’écoute et du respect mutuel peuvent aider à évoluer dans sa manière de communiquer.
Y a-t-il un lien entre le besoin d’avoir le dernier mot et certaines maladies mentales ?
Parfois, ce comportement peut être exacerbé par des troubles comme le TDAH ou un fort besoin de contrôle, mais il ne faut pas confondre traits humains et pathologies.
Pour d’autres curiosités aussi étonnantes que l’envie maladive d’avoir le dernier mot, n’hésite pas à explorer des trucs aussi inattendus que l’origine de la tradition de dire santé en trinquant, ça fait toujours son petit effet quand tu sors ça en soirée !
Et si tu trouves que la discussion devient trop tendue à cause d’un ego en surchauffe, pourquoi ne pas relâcher la pression et tester l’usage d’un bon vieux agenda papier pour organiser tes disputes comme un pro ? Oui, ça existe encore en 2026, et c’est encore plus efficace pour faire passer tes idées en douceur.
Ingénieur en sciences cognitives et communication, j’ai décidé d’explorer les grandes questions inutiles avec un style qui mêle humour, culture et autodérision.
Quand je ne cherche pas à comprendre pourquoi les chats tombent toujours sur leurs pattes, j’écrit des articles mêlant sciences, comportements humains, phénomènes naturels, culture insolite et objets du quotidien.
mon but ? Faire rire et instruire à parts égales.

